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Le site des éditions de L'Aube ICI

15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:44

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Edition Des Deux Terres : 364 pages / 2011

 

J'ai lu ce livre en partenariat avec Babelio et les Editions Des Deux Terres dont je remercie vivement la proposition de lecture.

Le site de la maison d'édition Des Deux Terres ICI

 

1936 en Russie. Le pays est sous une chape de plomb qui a pour nom : le stalinisme. Le gouvernement prépare la grande Russie mais en attendant la vie quotidienne du peuple est extrêmement difficile. les problèmes sont innombrables, pour se loger, pour se nourrir, pour se vêtir... Sans compter la peur de la milice omniprésente qui surveille les moindres faits et gestes des citoyens. Il faut en permanence se méfier, faire attention car tout le monde s'épie et la délation est de mise.

Qui n'a pas peur dans dans ce pays ? Etonnement ce sont les voleurs. En effet, ils forment une caste très puissante, qui fonctionne selon une hiérarchie sophistiquée et très stricte. « le parti croyaient au principe de rééducation des criminels ; c'est pourquoi les voyous et les bandits écopaient d'interminables sermons au lieu de longues peines d'emprisonnement. (…) et du fait de ce laxisme envers les criminels professionnels les villes soviétiques n'étaient pas aussi sûres qu'elles auraient dû être. » (Extrait de la page 69).

A Moscou, un meurtre d'une rare violence est commis sur une jeune femme américaine. On confie l'enquête à l'inspecteur Korolev, un fin limier. Ce policier intègre croit en Staline et à l'avenir glorieux de son pays, mais il fait preuve de lucidité en analysant les premiers résultats de l’autopsie. Il a conscience que ce crime va l'amener vers la partie sombre du système politique. Un deuxième meurtre est commis avec les mêmes mutilations mais là il s'agit d'un voleur, son corps est complètement tatoué selon les codes de sa caste. D'après ses tatouages, l'inspecteur sait que cet homme était un voleur de grade supérieur « tout le corps était tatoué. Sur l' épaule gauche un crâne était transpercé par un crucifix, dont la barre transversale soutenait les plateaux d'une balance. Il s'agissait d'un tatouage rare, indiquant que le défunt faisait office de juge dans les conflits entre voleurs ». (Extrait de la p115)

L'enquête prend une tournure complexe, parce que si la caste des voleurs n'est pas l'auteur de ces crimes, elle est impliquée dans cette histoire. L'inspecteur Korolev cherche à rentrer en relation avec le chef du clan des voleurs, le tout puissant comte Kolya. Ce personnage énigmatique accepte la rencontre alors que normalement la caste des voleurs refuse toute collaboration avec les représentants de l'état, c'est la règle. L'affaire est donc très grave. .

Évidemment, je ne vous raconte pas la suite de cette trépidante aventure qui nous tient en haleine jusqu'à la fin du livre.

Mon avis : J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman policier parce que même si l 'enquête est complexe, son déroulement est clair et précis, ce qui n'est pas toujours le cas dans les romans policiers à caractère politique. De plus, il y a tout au long du roman une véritable analyse historique de la vie quotidienne pendant la période stalinienne et de cette fameuse caste des voleurs dont personnellement je ne connaissais pas l'existence. Le personnage central, l'inspecteur Korolev est un homme sympathique plutôt discret et dont les réflexions, à mots couverts, sur le devenir de son pays sont extrêmement lucides !! Une série à suivre.......

Un site intéressant qui explique l'origine de cette caste des voleurs que l'on appelle maintenant "la mafia russe"  ICI

 

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 22:52

Edition Baleine : 126 pages

Gabriel Lecouvreur dit le Poulpe, se retrouve en début d’après-midi dans son bar préféré. Il n’est  pas douché et  pas rasé puisque son amie Chéryl vient de le mettre dehors !!  Son humeur noire supporte mal les piliers de comptoirs et  leurs blagues douteuses, heureusement un coup de fil de son copain Pedro en Bretagne le tire de cette ambiance électrique. Pedro lui demande de venir en urgence à Belle-Ile en mer pour enquêter sur un crime douteux, le fils de son ami vient d’être abattu le jour de son mariage, en descendant les marches de l’église.  Gabriel Lecouvreur va mener cette enquête tambour battant et nous entrainer dans une sordide histoire dont la trame est essentiellement l’appât du gain.  On va rencontrer entre autre, une vieille comtesse lubrique et cupide, un vieux comte qui croit encore qu’une jeune fille peut l’aimer sans s’intéresser à sa frotune, des petits voyous prêts  à tout pour gagner de l’argent.

Avec un style rapide et efficace et un humour décapant qui rend très vivant les évènements de ce roman,  Olivier Mau a bien respecté l’esprit de la collection Poulpe.

 Jean Bernard Pouy  est le créateur du « Poulpe », cette série policière originale est écrite par différents auteurs, ils doivent juste respecter  certaines consignes. Malheureusement, ils ne sont pas tous de la même qualité, « Belle mère en l’île » fait partie des bons ! Lisez-le sans hésiter  et passer un bon moment en compagnie de Gabriel Lecouvreur.

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 22:45


Edition Gallimard - Collection Folio policier : 221 pages

Ce roman policier nous ramène quelques années en arrière, pendant la période où le  bloc soviétique prend l’eau de toute part  et où l’on assiste médusé à la fin d’un  règne de silence et d’oppression. On se souvient que la Tchécoslovaquie avait fait une  révolution de velours, mais Didier Daeninckx nous en fait  un autre portrait beaucoup moins lisse.  

François Novacek est un ancien journaliste d’investigation  devenu détective privé, il  enquête à Prague sur la disparition mystérieuse de Frédéric Doline, le compagnon de son amie Nina. Ses recherches vont  le mener au cœur d’une ville qui cherche  à éliminer où bien à cacher les traces de la dictature soviétique.

Comment  Fréderic Doline, un écrivain de seconde zone en France devient-il  du jour au lendemain un écrivain riche et reconnu  en Tchécoslovaquie ? Pourquoi la mystérieuse « association tchécoslovaque des écrivains du mystère » dont il était adhérent n’a aucune trace de lui ? Et pourquoi les livres de Frédéric Doline sont absents des rayons des librairies pragoises ? 
François Novacek va peu à peu remonter et infiltrer la souricière où Frédéric Doline a été attiré, manipulé puis assassiné. Mais il va aussi retrouver  le  passé de son père qui s’est enfui de Tchécoslovaquie au tout début de 1953.

Didier  Daeninckx a écrit ce livre en 1994, on n’avait moins de recul que maintenant pour analyser cette période de l’histoire, pourtant il avait déjà  un regard très juste sur  cet univers postsoviétique complexe,  glauque et  angoissant. J’ai beaucoup aimé aussi  l’intelligence et  l’humour  de son détective privé qui nous emmène tranquillement vers le dénouement de l’enquête.  

J'ai eu la chance de rencontré Didier Daeninckx au salon du livre à Limoges. J'ai aimé la dédicace qu'il m'a écrite, elle en relation avec le roman :
Ce roman sur une Europe qui digère tant bien que mal son passé. Didier Daeninckx.


On peut lire dans le livre et en 4ème de couverture : Ecrivain engagé, Didier Daeninckx a écrit une quarantaine de romans et recueils de nouvelles - dont "la mort n'oublie personne", "Métropolis", "Zapping", ou "Mort au premier tour" : qui sont tous des chefs d'oeuvre.
Et bien il nous reste plus qu'à les lire !

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 21:56

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Andrea Maria Schenkel
roman traduit de l'allemand 
par Stéphanie Lux
Actes sud : collection Actes Noirs 
157 pages




















Cette histoire sanglante est tirée d’un fait réel qui s’est passé en 1920,  que l’auteur reprend pour le placer dans les années 50.

Dannöd est un village de Bavière, la guerre est finie depuis quelques années, les gens ont retrouvé leur tranquillité. Rien ne peut  présager l’horrible drame qui va se dérouler dans une ferme un peu isolée du village.

Les habitants de cette ferme  « les Danner » ne sont pas appréciés des villageois surtout  le « père Danner » un homme violent, autoritaire, qui maltraite sa femme et dit-on  aurait une liaison avec sa fille et serait le propre père de ses petits enfants.

Un matin, le village s’alerte, il se passe quelque chose d’anormal chez les « Danner » les vaches mugissent et le chien gémit  dans l’étable, personne n’a vu les membres de la famille depuis plusieurs jours.

Dans ce roman, on écoute tour  à tour les membres de la famille « Danner » qui racontent leur vie, puis les villageois   qui témoignent, qui donnent leurs impressions  sur  cette étrange famille qui vivaient en autarcie loin du village, et dans cette Allemagne d’après-guerre les suspicions et les règlements de compte sont légion.

Il y a une prière à chaque début de chapitre,  on imagine que ce sont celles de la pauvre vieille Danner qui prit assise à la table de la cuisine, sa vie n’est qu’une suite d’humiliations et de coups, c’est  la foi qui la garde en vie.

Ce livre a tous les ingrédients du roman noir, mais c’est aussi une réelle réflexion sur le mutisme face à l’intolérable. Ces villageois ne sont-ils pas un peu responsables de ce drame ?       

En 4ème de couverture on nous dit que l’auteur a écrit à la manière de Truman Capote dans « De sang froid » je ne connais pas ce roman mais j’ai l’intention de le lire rapidement.

Pour tous les amateurs de frissons et de grandes réflexions sur la lâcheté et ses conséquences, je vous conseille la lecture de ce livre !!

Andréa Maria Schenkel signe là son premier roman. Le 2ème arrive dans la collection « Actes Noirs » affaire à suivre….undefined

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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 10:52


Une enquête de l'inspecteur Espinoza

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Actes Sud : collection Babel noir / 287pages

Luiz Alfredo Garcia-Roza

L’année dernière, J’avais lu avec beaucoup de plaisir du même auteur « objets trouvés » publié en 2005, un livre qui a une enquête policière intéressante et qui nous présente en même temps la vie des enfants des rues au Brésil. J’ai donc sans hésiter lu celui-ci publié en 2004.

Ces romans policiers se passent au Brésil, leur charme : une ambiance latino garantie !!  C’est un réel plaisir à chaque page de se plonger dans cet univers brésilien.  L’inspecteur Espinoza mène les enquêtes, il ressemble un peu à l’inspecteur Jean-Baptiste Adamsberg de Fred Vargas. C’est un homme calme qui a besoin d’être seul pour réfléchir, il aime bien méditer face à la mer, chez lui il monte « une bibliothèque sans bibliothèque, avec les seuls livres » !!

Ce roman policier commence tambour battant, nous sommes à Rio de Janeiro et  le meurtre arrive dés les 1ères pages avec une sordide histoire d’assurance-vie, mais il me semble que l’auteur s’est un peu perdu dans cette intrigue compliquée qui a un dénouement d’une banalité décevante. heureusement les personnages et la vie brésilienne sont racontées d’une façon admirable, on se promène dans les rues , dans les bars et les restaurants de Rio de Janeiro, on découvre des brésiliens hauts en couleurs, en un mot  Luiz Alfredo Garcia Roza décrit à merveille son pays, sinon je crois que j’aurais posé ce livre rapidement !!

Je ne vais pas rester sur cette déception et je lirais le dernier roman de l'auteur « Bon anniversaire, Gabriel ! » publié en 2006 peut-être que Luiz Alfredo Garcia-Roza s’améliore de livre en livre celui de 2004 avait des ratés !! 

 

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 19:22

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Bernard Grandjean 
Editions Kailash - collection Mystère et boule d'opium - 228 pages

Betty Bloch est une jeune ethnologue qui vit en Inde depuis 5 ans, elle attend un peu anxieuse son rendez vous  avec le directeur de l’institut de "Tibétologie" de l’Université de Calcutta. Elle se voit confier une  mission très intéressante : repérer et enquêter sur les derniers  tibétains yogis qui pratiquent  le « toumo » qui est la « méditation de la chaleur intérieur ». Cette pratique étrange a fait beaucoup pour populariser le mythe du Tibet en Occident. Des hommes nus au milieu des neiges parviennent à sécher sur leur corps, par la seule force de leur esprit, des couvertures trempées dans de  l’eau glacée.  Betty est folle de joie mais elle ne sait pas qu’en acceptant cette mission elle va être entrainée dans  de mystérieuses aventures, en effet curieusement les tibétains qui pratiquent le « toumo » disparaissent mystérieusement.

Un petit polar gentil qui nous fait voyager au cœur de l’Himalaya, cette aventure nous tient en haleine même si  la fin est un peu tirée par les cheveux, mais c’est souvent comme ça avec ce type de séries policières. Je lirais surement d’autres romans policiers de cette collection car j’aime bien ce pays et j’ai passé un bon moment de lecture. 

J'ai découvert ce livre chez "Sérial lecteur" si vous voulez lire son article c'est ICI

Pour tous ceux qui aiment le Tibet , je vous conseille vivement  le site de Bernard Grandjean : Cliquez ICI

A propos des Editions Kailash

Kailash Editions est une maison franco-indienne spécialisées sur l’Asie, fondée en  1991, elle est basée à Paris et à Pondichéry (Inde du sud).

Les auteurs sont des grands écrivains voyageurs d’hier et d’aujourd’hui, des spécialistes de cette région ainsi que des romanciers français et asiatiques.

Neuf collections réunissent des textes inédits ou épuisés, selon leur genre, leur spécificité, et leur langue d’origine (roman, nouvelles récits, témoignages, études historiques ou géographiques, etc)

On peut remarquer une identité visuelle originale avec des couvertures sérigraphiées à la main sur des papiers naturels ou recyclées coloriés mettent en valeur le catalogue qui réunie aujourd’hui plus de 150 titres.

Les Editions Kailashs sont diffusées en France par harmonia Mundi et en Asie. 

Pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur "leToumo, le yoga du froid" 

On entend parler du toumo pour la première fois dans le livre de la grande exploratrice Alexandra David-Neel, Mystiques et magiciens du Tibet. Ecoutons ce qu'elle en dit : "Passer l'hiver dans une caverne située, souvent, entre 4000 et 5000 mètres d'altitude, vêtu d'une robe mince ou même nu et ne pas périr gelé, est un problème compliqué. Nombre d'ermites tibétains l'ont pourtant résolu, et leur endurance est attribuée au fait qu'ils possèdent le moyen de stimuler la chaleur interne appelée toumo. Le mot toumo signifie chaleur, mais il n'est pas employé dans le langage courant pour désigner la chaleur ordinaire. C'est un terme technique du vocabulaire mystique, et les effets de la chaleur mystérieuse dénommée ainsi ne sont pas confinés à échauffer le corps des ascètes capables de l'engendrer."   

Alexandra-David-Neel.gifAlexandra David-Neel

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 06:36



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ENQUETES BRETONNES








 Une bibliothécaire doit être à l'écoute de ses lecteurs !

Il y a quelques mois, des bretons exilés en limousin nous ont demandés s'il  était possible de se  procurer quelques exemplaires d’une série policière bretonne  :
« Les enquêtes de Mary Lester »

Chaque région a sa littérature locale, la  littérature régionaliste traite le plus souvent de l’histoire paysanne,  de la guerre, de la résistance.....

En Bretagne il y a donc aussi Mary Lester et ses enquêtes policières !


Après de rapides recherches sur les sites consacrés à cette série policière, j'ai fait une  sélection un peu au hasard de 7 titres, le libraire m’a dit : "En Bretagne, cette série policière est plus connue que le « Da Vinci code ».

Ma curiosité a été piquée au vif, j'en ai donc lu un !

 

Une enquête de Mary Lester
Ca ira mieux demain
aux éditions du Palémon

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Dans le prologue, l'auteur Jean Failer nous dit qu'il écrit  «  d’une des pointes les plus extrêmes de la Bretagne, entre la bigoudénie et le pays de Douarnez » Il nous décrit le paysage sauvage de la Bretagne et nous explique que dans ce pays farouche « on n’affuble pas les plages de noms d’opérette à des fins commerciales ». Belle entrée en matière !





Mary Lester est une jeune femme de 30 ans, elle est officier dans la police nationale avec le grade de capitaine, elle a une caractère bien trempé et une bonne dose d’humour.


Dans ce roman, Mary Lester enquête sur la mystérieuse disparition de la fille d'un notable de Quimper,   il n'y a pas de meurtre, c'est plutôt une énigme.  Mary Lester doit mener son enquête avec beaucoup de discrétion dans ce milieu bourgeois muré dans ses secrets de famille, mais sa rencontre avec la supérieure d'un couvent  est plus efffrontée et ne manque pas d'humour !  
Cette enquête est aussi un beau prétexte pour nous offrir une belle promenade à travers les paysages bretons,  la mer,  les coutumes et les expressions locales….


Se faire une idée  après la lecture d'un seul livre c’est un peu juste,  donc ce week-end  j’ en ai lu un 2ème !


L’homme aux doigts bleus

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Ce roman se passe à la Baule. Mary Lester se fait passer pour une étudiante en vacances qui veut s'initier au golf, en fait elle doit enquêter sur un trafic de drogue qui pourrait être organisé par certains membres d'un prestigieux club de golf. Cette enquête est menée avec brio par une  "Mary Lester"  à  l' intelligence plutôt vive et dotée d'un humour à toute épreuve !! Et pour tous ceux qui veulent s'initier au golf, ce livre peut  être utile !

Pour en savoir un peu plus  j'ai demandé des renseignements à
Yvon le spécialiste de la littérature bretonne, irlandaise..... 
il m'a dit qu'il n'était pas fan "des enquêtes de Marie Lester" et  m'a donnée de noms d'auteurs bretons de romans policiers  ! Il faut lire :  
Hervé Jaouen, Laurent Ségalen et Michèle Corfdir.

Les lecteurs de ma bibliothèque m'ont dit qu'ils trouvaient ces petits romans bien sympas, sans prise de tête, c'est une lecture délassante.  En un mot, des livres à mettre dans le sac de plage !!  


Si on regarde les sites consacrés à cette série, on peut voir qu'il existe aussi une série télévisée !!


Je trouve important qu'à côté des Marguerite Duras, Richard Millet.... on puisse aussi trouver d'autre genre littéraire, d'autre façon d'écrire, d'autre manière de lire......    

Notre patrimoine littéraire doit être le plus varié possible tout en protégeant sa qualité.  

S' il y a des bretons qui peuvent me donner des infos sur cette série policière, ils seront les bienvenus.                                                                           

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 19:43

 

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J'ai suivi pendant 2 jours une formation sur le roman policier avec un intervenant de qualité Mr Claude Mesplède si vous voulez des infos sur ce grand spécialiste de la littérature policière c'est  là    

Le thème des ces 2 journées était la littérature policière américaine et française. 

Claude Mesplède a aussi raconté beaucoup d' anecdotes sur les écrivains qu'il  a rencontré.  

Il a  parlé de mon auteur  préféré de romans policiers : Fred Vargas car il la connaît bien. 

 

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Fred Vargas est une femme très engagée dans beaucoup de combats contre l'injustice, elle ne se montre pas trop devant les médias car c'est une femme très discrète. 

En un mot Fred Vargas est un grand écrivain et aussi une grande dame dans la vie.

Donc ce soir j'ai envie de parler d'un de ses livres qui est mon préféré :

 

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L'homme à l'envers Edité chez Viviane Hamy en 1999

et en coll.  Poche aux Editions "j'ai lu"

L'intrigue de ce roman se passe dans le Mercantour,  dans cette région on réintroduit les loups peu à peu et pour veiller sur eux il y a Jean l'homme du pays, et depuis quelques mois Lawrence un canadien qui est là pour les filmer.

Mais la télévision annonce qu'un problème grâve est arrivé dans cette région, le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg écoute le communiqué :

(...)...loups du Mercantour passent une fois de plus à l'attaque dans un canton des Alpes-maritimes jusqu'ici épargné. On évoque cette fois une bête d'une taille exceptionnelle. Réalité ou légende ? ...(...)

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Les superstitions ressurgissent, une rumeur  se propage : ce n'est pas une bête, c'est un loup garou......Lorsque qu'une éleveuse "Suzanne" est retrouvée égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne à la psychose.

Dans ce roman j'ai adoré les personnages il y a Camille qui lit "le catalogue de l'outillage professionnel" pour se calmer les nerfs !  Il y a "le Veilleux" qui est berger , "Soliman"le fils adoptif de Suzanne et le chien Interlock. Tous ces personnages complètement originaux vont partir  dans une "bétaillère à la recherche du présumé coupable, un certain Massart qu'ils soupçonnent d'être un  loup-garou, ils seront accompagnés de Lawrence qui est devenu le petit ami  de Camille, qui elle est  l'ex-fiancée du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg !

Ce road movie dans cette bétaillère à la recherche d'un  loup-garou va donner des situations cocasses, des dialogues croustillants, et en prime une plus grande connaissance des loups-garous, et on ne sait jamais ça peut servir !

Ce livre est à lire les soirs de pleine lune juste pour l'ambiance ! 

 

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 21:10

Qui est... Fred Vargas ?

                              

 

 

 

 

 

 

En France,  les femmes auteurs de romans policiers  sont rares mais heureusement nous avons  Fred Vargas, qui a elle seule comble ce manque!

Ses romans sont d'une incroyable originalité, et ses personnages hors du commun. Elle révolutionne le genre en mettant en scène  des policiers très atypiques, des marginaux aux grands coeurs, ses scénarios sont souvent très complexes et inattendus. Avec ses livres,  Fred Vargas nous promène dans des milieux particuliers et nous fait rencontrer des êtres  fascinants. 

 

En quelques romans, Fred Vargas a réussi à devenir l'une des nouvelles reines du polar en France, une étiquette dont se défend pourtant cette obsédée du détail.

Portrait.

Née en 1957 à Paris, Fred Vargas (diminutif de Frédérique) entreprend après son bac des études d'histoire. Tout cela la mène à devenir une brillante archéozoologue, branche archéologique désignant les chercheurs collectant des informations sur les sociétés passées à partir d'ossements d'animaux. Elle se spécialise sur la vie villageoise dans l'Europe Moyennageuse. 

Après avoir testé sans grande succés la musique et la bande dessinée, elle va trouver amusant d'écrire un roman policier. Elle signe sous le nom de Fred Vargas en reprenant le pseudonyme porté par sa soeur jumelle, peintre de son état (Jo Vargas).

           

sa première tentative est un coup de maître : en 1986, Les Jeux de l'amour et de la mort remporte le prix du Roman policier du Festival de Cognac, et se voit publiée aux Editions du Masque.

Son deuxième roman marque également sa carrière, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, c'est le premier publié aux Editions Viviane Hamy, une jeune maison auprès de qui elle restera fidèle. C'est également la première fois qu'apparaît sous sa plume son personnage fétiche, le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, dont elle décrit les enquêtes depuis maintenant douze ans. 

 

 

Ses "rompols'" (comme elle aime à les désigner) se suivent et se vendent de plus en plus. "Debout les morts" (1995, prix Mystère de la critique), "L'Homme à l'envers" (1999, prix du Roman policier du festival de Cognac), une incursion dans la bande dessinée avec "Les Quatre fleuves" (2000), mettant toujours en scène le commissaire Adamsberg...

 

En 2001, "Pars vite et reviens tard", son neuvième roman, reste pendant près d'un an parmi les meilleures ventes françaises.

 

 

 

"Sous les vents de Neptune", puis "dans les bois éternels" son dernier roman, se vendent  également très bien. Devant ce succès grandissant, l'auteur se fait de plus en plus rare, fuyant tout ce qui peut de près ou de loin ressembler à une mondanité. Elle cultive sa simplicité et consacre les rares heures de temps libre qui lui reste à sa famille.



 

 

                  

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