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Bonne rentrée littéraire à tous !

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Le site des éditions de L'Aube ICI

24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 00:21

 

Vera Candida

Editions de l'olivier : 2009 / 293 pages


Prix Renaudot des lycéens 2009

Prix France Télévision 2009

 

 

Vera Candida monte dans  le vieux bus, qu’elle avait pris une vingtaine d’années plus tôt, pour fuir  son  pays. Le retour vers ses racines est symbolique, elle sait qu’elle va bientôt mourir et elle veut revoir sa grand-mère qui l’a élevée et régler ses comptes avec le père de son enfant.

En faisant ce voyage, Vera Candida remonte l’échelle du temps. Elle pense à la vie de sa grand-mère, Rose Bustamente,  à celle de sa mère Violette, et à sa propre vie avec sa fille, Monica Rose.  Vera Candida s’est enfuie, elle a choisi une vie différente de celles de sa mère et sa grand-mère. Cette mise à distance de son histoire familiale, lui a permis de vivre selon un nouveau modèle, le sien.

Avec cette lignée de femmes, ce roman aborde le thème de la destinée.  Les expériences familiales passées peuvent-elles se transmettre dans l’inconscient des générations suivantes ? 

 

Mon avis :  "Ce que je sais de Vera Candida" est un roman sobre tout en étant léger et sensuel. Véronique Ovaldé a imprégné son écriture d’une ambiance chaude et gaie,  d'une atmosphère envoutante, "très latino". Ses portraits de femmes sont éblouissants de personnalité, de force et d’espoir.

Cette belle alchimie nous donne un très grand moment de lecture : je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l'intrigue de ce roman qui a été pour moi un véritable coup de coeur !!

 

Un autre avis ICI

Vérinique Ovaldé

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 11:49

 

 

Edition Lattès : 2010 / 448 pages

 

masse critiqueLu pour "Masse Critique Babelio"

 

Ce roman  est une épopée iranienne qui parcourt le XXème siècle, tambour battant en 448 pages.

C'est en une seule journée, de neuf trente le matin à vingt et une heure trente le soir, que le réalisateur  Fereydoun Sardari va nous faire découvrir l’Iran d’hier et d’aujourd’hui, grâce à son rendez - vous avec un certain  Monsieur V. qui veut le rencontrer pour adapter sa biographie sur Victor Hugo en série pour la télévision. 

Un peu à la façon d’une pièce de théâtre, l’immense demeure de Monsieur V. va servir de décor à un scénario un peu vaudevillesque : Un monsieur V. introuvable, des gens qui rentrent et sortent des pièces à la recherche de quelqu’un ou quelque chose. Au milieu de cette agitation, Feyredoum Sardari attend tranquillement en écoutant les différents personnages qui hantent cette mystérieuse demeure : un jardinier, un électricien, une cuisinière, une joueuse de tennis…. En parallèle, il va regarder les photos qui retracent la vie de Monsieur V., conseiller du Shah d’Iran, en compagnie d’hommes illustres.  L’histoire iranienne du vingtième siècle défile sous les yeux de  Feyredoum qui va y mêler ses propres souvenirs et surtout sa rencontre avec l’époustouflante Ensiyeh Ilkan, la fille d’ Issan Khan Ilkhan chef d’une tribu de guerriers kurdes, éduquée comme un garçon et qui va devenir une auteure reconnue de la société iranienne.

Mon avis : J’ai apprécié ce roman qui nous fait découvrir  d’une façon très originale, l’empire Perse d’hier et l’Iran d’aujourd’hui. L’écriture enjouée et l’humour des personnages rendent  la lecture de cette épopée aisée.  j’ai beaucoup aimé le portrait très réussi de Kohan Banou la nounou kurde d’ Ensiyeh, cette femme symbolise l’orient des traditions ancestrales, la gardienne d’un savoir millénaire et Mr Toumanians, le commerçant arménien et sa véritable « caverne d’Ali Baba » !.    

J’ai souligné ce passage qui fait un peu écho à notre actualité : 

Retrait du voile

A Téhéran, on ne parlait plus que du kashfé hedjab, du retrait du voile. La loi fut adoptée par le parlement. Le 7 janvier 1936, jour où Reza Shah devait décorer les lauréats de l’Ecole normale supérieure, il se fit accompagner par la reine et deux des princesses – quel ne fut le choc ! – dévoilées, en tenue occidentale.

La vague était lancée. Pour commencer, les enseignants, les écolières et les épouses des militaires furent contraintes à sortir sans voile. Aucune femme tchadori ne pouvait désormais franchir les portes de l’administration, monter dans les bus, aller au théâtre ou au cinéma, se promener dans les parcs, se faire hospitaliser.(…) (extrait de Debout sur la terre p. 200)


Cette véritable révolution pris fin en 1979 où le tchador fut de nouveau obligatoire…

 

Nahal-Tajadod.jpg

Nahal Tajadod est née à Téhéran. Elle s'installe En france en 1977 et s'inscrit aux langues O. Elle est l'auteur entre autre d'une superbe biographie romancée du poète Roumi et de  Passeport à l'iranienne. (extrait de la 4ème de couverture)

 

Je remercie les éditions JC Lattès pour l'envoi de ce roman.Pour consulter leur site c'est ICI.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 22:56

  cour nord

Edition du Rouergue : collection La Brune

136 pages - 2010

 

Ce roman s’ouvre sur un décor sombre. Une ville du nord détrempée par la pluie, un père et son fils se rendent comme chaque matin à leur usine. Un quotidien banal qui prendra fin bientôt. Les ouvriers sont en grève, l’usine est menacée de fermeture.

Le père est un leader syndical de grande renommée. Il a fait de la lutte pour les revendications salariales  le combat de sa vie. Mais cette fois-ci la cause semble perdue et il décide d’engager une lutte ultime en commençant une grève de la faim. Son fils Léo est au coté de son père, mais son esprit est ailleurs. Il comprend et respecte cette vie attachée aux valeurs du travail mais lui ne veut pas de cette existence là. Léo a une passion pour la musique, sorti de l’usine, il ne pense qu’à rejoindre son groupe de jazz monté avec quelques copains.

Ce roman nous décrit avec beaucoup de délicatesse et de sobriété les différentes réactions face à ce drame social. Difficile pour Léo d'avouer son indifférence au noble  combat syndical  de son père alors que lui son unique but est de faire de la musique. Insupportable pour Hamed, le travailleur immigré, qui devient peu à peu le bouc émissaire d'un monde qui s’effondre. Pour d’autres cette fin va peut-être permettre le début d’une autre vie, qu’ils imaginent déjà plus enrichissante. Ce roman aborde aussi avec beaucoup de finesse, la relation entre les enfants et leurs parents. Comment faire admettre sa différence, vivre sa vie autrement que celle de ses parents sans les heurter, les blesser.  

Mon avis : Antoine Choplin est un écrivain discret, on parle très peu de lui. Il a écrit 10 romans dont l’excellent « Radeau » que j’ai personnellement adoré. Avec Cour Nord,  j’ai retrouvé le même plaisir de lecture, la belle écriture très maitrisée d’Antoine Choplin, son style sobre et ses personnages prêts à  combattre, à lutter pour leur existence et leurs idées.


Germinal SLIM-21172411082005

 

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 21:30

Le nouveau roman de Barbara Constantine
a un titre qui pourrait se fredonner
en se promenant  sur des chemins de campagne ensoleillés.  
Tom, petit Tom tout petit homme, Tom 
une mesure à quatre temps
   un gamin passe sur son vélo…….


Photo

Barbara Constantine : Edition Calmann-Lévy, 259 pages / 2010

Tom est un tout petit homme qui se déplace toujours à vélo. Sa principale activité est de se faufiler dans le monde des adultes, pour aider comme il peut sa maman qui aimerait plutôt être sa grande sœur.  Joss n’était qu’une adolescente fuyant un père violent quand elle a cru rencontrer l’âme protectrice.... 13 ans, c’est jeune pour mettre au monde son premier enfant. Un vieux mobil-home comme toit  et un caractère endurci par les problèmes de la vie vont donner à  Joss  la possibilité de s’occuper tant bien que mal de son fils. Tom, cet adorable petit homme  a très vite compris la fragilité de sa mère et leur situation marginale, et oui les adultes qui entourent  Tom sont « cassés » par la vie, mais il y a aussi des voisins à l’attitude bienveillante et une grand-mère un peu originale qui veut lui transmettre l’art de cultiver un potager. Petit Tom est un enfant porteur de paix, son dévouement et sa gentillesse vont  transformer peu à peu la destinée de ceux  qui vivent auprès de lui. Ce n’est pas si simple de changer, cela demande de sérieux efforts,  pourtant chacun à sa manière va tenter de prendre le chemin de la sérénité, et donner un peu de bonheur à petit Tom, ce tout petit homme le mérite bien.   

Mon avis :

Barbara Constantine signe là son troisième roman et c'est une réussite !!!

On retrouve avec bonheur l’humour corrosif de ses personnages et leurs  dialogues teintés de franc-parler et  d’argots. L’agréable surprise c’est un style et une écriture qui ont pris de la maturité. Le récit est original et bien mené, l’enchainement des situations fluide  ce qui rend la lecture  vraiment agréable.  Le thème de ce roman est la marginalité, J’ai aimé la façon dont Barbara Constantine aborde la  misère et l'exclusion, elle met en avant le positif qui existe en chaque être humain plutôt que la noirceur. Pour les personnages de ce roman, le positif ne demande qu’à surgir si on lui donne la chance de s’exprimer.......  

En refermant ce livre, on a envie de fredonner la chanson de Maxime Le Forestier :



Né quelque part

On choisit pas ses parents,
on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus
les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher
Etre né quelque part
Etre né quelque part
   c'est toujours un hasard.........



D'autres avis : mobylivres

  lejournaldefrançois   agoralivres  lechoixdeslibraires  as-tu.lu

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 21:53

Bougies

 

En ce début d'année, je fête le chiffre 3 !!

Voici la 3ème année
que je tiens ce blog
neige-20-3-.gif
Et c'est sous la neige que parait
le 3ème roman de Barbara Constantine
que j'ai eu la chance de rencontrer
grâce à ce blog.


Photo
 



2 romans et de beaux souvenirs
 
Tout a commencé avec un 1er roman
au titre étonnant 
Allumer le chat

  9782702137567.jpg

Puis un 2ème roman qui nous emmène
sur les chemins de la vie avec
A Mélie, sans mélo 

ameliesansmelo.jpg 

Je souhaite beaucoup de lecteurs à Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom. 

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 09:15
 Edition Actes Sud : 186 pages / 2007

Philippe Doumenc  a étudié très sérieusement le roman Emma Bovary,  pour se permettre ensuite de remettre en question  la fin du roman : Emma Bovary assassinée mais pas suicidée ! Une idée absolument originale pour aborder une œuvre littéraire.  

Gustave Flaubert ne serait pas vraiment étonné par ce roman, puisque déjà George Sand s’était posée la même question. Philippe Doumenc  nous livre au début du roman, un extrait de la correspondance  de Gustave Flaubert à son amie : « mais naturellement ma pauvre Bovary s’est bien empoisonnée elle-même……. »

Le roman est construit sous la forme d’un journal tenu on suppose par  l’enquêteur, il commence  à Yonville-l’Abbaye le village des Bovary, nous sommes le   24 mars 1846 date à laquelle Emma Bovary a avalé l’arsenic et mis fin à ses jours.  L’enquête va nous emmener à la rencontre des principaux personnages du roman  qui sont tous devenus  des suspects potentiels, les  évènements essentiels de la vie d’Emma Bovary sont  analysés  point par point et surtout sa dernière journée pour essayer de comprendre et dénouer cette énigme. On pourrait vraiment croire à une erreur de la part de Flaubert d’avoir cru lui aussi au suicide de son personnage !  Il serait intéressant de lire Emma Bovary avant ce livre pour mieux comprendre les interrogations de l’auteur.

Par contre l’auteur ne mentionne pas la petite fille du couple Bovary,  qui a été très vite mise en nourrice,  Emma n’étant pas prête à s’occuper de son enfant.  Philippe Doumenc  ne mentionne pas cet évènement dans son livre, c’est un peu dommage.

«Ce roman dans le roman» est un très bon polar que je recommande à tous les amateurs de littérature et de romans policiers, mais aussi peut-être aux professeurs de lettres qui ont parfois du mal à aborder des thèmes classiques avec leurs élèves.  

Pour avoir un autre point de vue celui de Bibliobog

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 18:36


Pascal Garnier : Edition Zulma - 156 pages


Première rencontre avec cet écrivain, et  véritable coup de foudre pour ce petit roman d’à peine 156 pages ! 



Avec ce roman, Pascal Garnier pose un regard glacé sur notre société qui ne sait plus quoi faire de ses vieux !
Le 3ème âge a donc  le choix pour ne plus embêter « le monde des jeunes » : une  maison de retraite type mouroir
ou alors pour les plus fortunés, une résidence  pour personnes âgées.

C’est ce que propose  « les Conviviales » un village de vacances à l’année pour séniors fortunés.

Dans un cadre paradisiaque, entouré de grille, avec une protection rapprochée, sous la forme d’un gardien-régisseur logé sur place à l’année,  ce lieu offre  une sécurité garantie contre les dérives du monde moderne. Les maisons conçues de plain-pied sont adaptées aux séniors, et le club house propose chaque jour,  des activités diverses pour éviter aux résidents de s’ennuyer,   la piscine à chauffage solaire est là pour entretenir leur forme.  Cette résidence offre donc le bonheur clé en main ! Enfin c’est que l’on peut lire sur la plaquette de présentation de la résidence « les Conviviales ».

La vérité sera bien sur tout autre, tout le monde sait qu’il n’est pas possible d’acheter le bonheur et se préserver de tout. En effet, sur  le catalogue il n’était pas mentionné la protection contre les idées reçues,  la bêtise, l’ignorance, l’intolérance, la peur de l’autre, même si c’est son voisin et qu’il a acheté pour les mêmes raisons que vous. On comprend vite que ce lieu paradisiaque n’est rien d’autre qu’une  sorte de ghetto pour « vieux  riches » qui les isolent de la vraie vie. La conséquence de cet isolement va être la violence, comme dans tous les lieux concentrionnaires. 

Avec ce conte moderne, Pascal Garnier nous dresse un portrait au vitriol d’une société qui se transforme tellement vite, que les êtres humains ont de plus en plus de mal à s’adapter, à se comprendre, à se tolérer, à vivre tout simplement les uns avec les autres.

 

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 19:00


Maud Lethielleux - Edition Stock : 2009, 247 pages

La jeunesse est le berceau des utopies, des grandes idées pour un monde meilleur, et pour ceux qui sont en plus de doux rêveurs, l’entrée dans le monde des adultes  est souvent synonymes  de  beaux « casse-gueules ».
Dans ce roman, c’est un peu ce qui arrive à Fred et Zélie. Ces deux là sont des égratignés de la vie, leur enfance a été difficile, mais ils ont un idéal de vie commun.  Au départ leurs idées sont belles et nobles, convaincus que le modernisme à outrance pollue les hommes et la nature, ils veulent construire une  ferme bio et mettre en pratique leur vision du monde. Malheureusement, la société n’est pas tendre avec ceux qui veulent vivre autrement  et ces poètes de la liberté sont tombés peu à peu dans la marginalité. 

Zéli ne supporte plus les conditions difficiles de la vie à la ferme, et les idées un peu trop sectaires de son mari. Elle part avec ses deux filles Ninon et Agathe s’installer chez son nouveau compagnon Olive, surnommé  « L’autre » par les deux enfants.

Cette douloureuse histoire est racontée par Ninon. Cette petite fille de 9 ans observe, écoute, le monde compliqué des adultes. Elle voue un immense amour pour son  papa, qui est bien seul avec ses chèvres  et ses grandes idées sur la vie. Ninon au grand coeur décide de vivre avec lui.  

Heureusement que Ninon est douée pour le bonheur, car elle fait partie des enfants qui deviennent « les parents » de leurs parents, qui apprennent trop tôt la dureté de la vie et à qui on vole  un peu de leur enfance. Tout le long du livre, son humour et sa façon bien à elle de regarder la vie, de mettre de la poésie dans tout ce qu’elle regarde, nous fait sourire et se dire : « Ninon a raison !».

Extrait de la page 194(…)
Le vrai bonheur, il se compte dans la tête, il est invisible, il est dans l’instant du présent, c’est comme une conjugaison qu’on a rien compris, il ne se conjugue pas au futur imparfait, il est parfait d’ailleurs, il est toujours là où on s’y attend pas, il faut juste ouvrir les yeux.(…)

Ce livre a un succès fou sur les blogs, je remercie ma collègue Marie-France de me l’avoir prêté, ainsi j’adhère à l’enthousiasme de : Florinette, mais aussi  Sylire et  Lily   qui ont eu la chance de rencontrer Maud Lethielleux, voilà ce que nous en dit  Lily.

 Dis oui, Ninon est le premier roman de Maud Lethielleux. On peut lire sur le Blog de Sylire et de Lily que cette histoire est en partie autobiographique. Bravo à Maud qui nous montre, grâce à son histoire, un véritable talent d'écrivain.  Pour en savoir plus sur elle, je vous conseille d'aller visiter son blog : ICI

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 22:42




écrit par Claire Sénamaud - Interventions graphiques d'Odile Monmarson
Edité par les Presses du Moulin du Got.

Ce livre n'est pas un roman, ni un essai et pas non plus un documentaire qui parle du  papier !

"Eloge du papier" est un livre d'artiste.

Les livres d’artistes ou livres objets, sont  fabriqués d’une manière artisanale, et leur réalisation fait souvent intervenir un ou plusieurs artistes plasticiens. Ils sont édités à tirage très limité et sont pour certains considérés comme des objets d’art.

Chacun peut faire un livre d’artiste, puisque nous n'avons pas les mêmes contraintes que les « livres  ordinaires », on peut utiliser différents supports pour créer son livre.

« Eloge du papier »  est un livre d’artiste car il a été conçu selon tous ces critères.

Dans "Eloge de paier", Claire Sénamaud livre avec une grande finesse et beaucoup de talent, ses impressions, ses souvenirs, sa passion du papier, des livres et de l'écrit. Elle a aussi récolté différents textes dont elle nous fait découvrir des extraits en bas de page. Ces textes mêlés aux interventions graphiques forment une symbiose originale qui m'a vraiment enchantée. 

Je vous laisse découvrir quelques textes de ce livre qui peuvent être poétiques, historiques, philosophiques mais aussi follement amusants.


 

 

Claire Sénamaud et Odile Monmarson ont présenté pour la 1ère fois"Eloge du papier" sur le salon du livre à Limoges.
 

 Les interventions graphiques d'Odile Monmarson viennent  casser le rythme de cet accordéon de textes, avec beaucoup de douceur et d'originalité. Pour ma part, j'en aurais bien rajouté une ou deux de plus !  

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 23:00

    

 

J'ai eu envie de reparler de ces deux romans, ils ne me rappellent pas le bon vieux temps mais presque !!!

Pour tous celles et ceux qui ne connaissent  pas encore ces deux livres, je vous invite à les lire pour mieux comprendre leur succès. 


La lecture et les articles de ces deux livres ont été suivis d'échanges sympatiques et chaleureux. Pendant quelques temps, on a beaucoup parlé de chats sur les blogs, surtout quand l'éditeur Christian Sauvage est
venu régulièrement visiter nos blogs et nous a présenté son chat Zoulou.



Alors de quoi parlent ces deux livres !!!


De chat bien sur ! car le roman commence très fort avec cette phrase mémorable :

"Passe-moi le fusil, j'vais allumer le chat !"

En nous racontant le quotidien d'une bande d'allumés qui vivent des aventures plutôt rocambolesques, Barbara Constantine a choisi une manière très originale  pour nous présenter des tranches
de vie, nous décrire un quotidien pas toujours drôle et faire et passer des messages de tendresse et de tolérance.

Pour en savoir plus sur  "Allumer le chat" :
ici

Avec "A Mélie sans mélo" Barbara Constantine nous présente la grand-mère que l'on rêve tous d'avoir. Cette mamie est pétillante de vie, et décide de vivre cet été où sa petite fille Clara vient en vacances comme si c'était le dernier...... Amélie est porteuse d'un message : celui de ne pas laisser filer une histoire d'amour car l'amour  rend heureux !

Pour en savoir plus sur "A Mélie sans mélo :
ici

Un petit zoom sur Barbara Constantine :

 

Barbara Constantine est romancière "Allumer le chat" est son premier roman, elle est aussi céramiste et scripte. Elle vit à Paris mais aussi dans le Berry, elle est très sympatique, elle aime les gens et bien sur les chats.
Son troisième roman est en cours d'écriture.



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