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Le site des éditions de L'Aube ICI

9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 16:32

 

  Jane Austen / Edition 10/18

 

 

Ce roman  est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen et c’est aussi un chef d’œuvre de la littérature anglaise, il est paru en 1813.

 Ce livre n'est pas uniquement une merveilleuse histoire d’amour, c’est aussi une véritable étude de mœurs de l’époque.  

 

  Dans ce roman au féminisme prémonitoire, Jane Austen recrée avec une précision diabolique et un humour ravageur la vie de ces provinciaux anglais aisés au milieu desquels elle évoluait et qu'elle connaissait si bien. L’auteur a aussi un réel don d’observation sur ces petites communautés rurales où promenades dans la campagne, ragots, snobisme, et amitiés constituent la plus grande partie de la vie de tous les jours. Elle nous décrit aussi cette société où pour les jeunes filles bien élevées de cette  époque, seul le mariage permet d’obtenir une position sociale convenable. On retrouve cette obsession du mariage au centre de toute l’œuvre de Jane Austen. L’auteur dénonce aussi avec une grande finesse l’erreur de juger les gens sur une première impression.

 

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 18:34

 

Une BD que j'aime particulièrement  car il faut que l'on soit toutes des "petite Julie" dans nos têtes. 

  

 

La petite Julie fait des histoires 

  E

crit et dessinée par Dirat

 

  Une critique sociale, à l'usage des enfants. La vie du côté d'une petite julie, comme toutes les petites Julies, qui ne se sent pas du tout moins qu'un homme. 

 

 

 

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 23:11

 

Si vous avez envie de faire une petite escapade, je vous conseille de passer un week-end à Trouville.

Le port, la plage, le marché et l'architecture des maisons survolées par les mouettes contribuent à ce charme particulier qui est présent partout dans cette ville.

Marguerite Duras a vécu à Trouville, elle avait acheté un appartement dans cet ancien hotel qui domine la mer : "Les Roches Noires".

 

 

 

L'escalier Marguerite Duras se trouve juste à coté des Roches Noires, il mène à la plage.

 

 

 On continue notre petite promenade jusqu'au musée  qui présente surtout des expositions de peintures.

 

 

 

Si vous avez envie d'un petit souvenir original, le musée vend  un magnifique petit coffret de photos de Marguerite Duras : "Marguerite Duras de Trouville photos d' Hélène Bamberger"

Cette série de 32 cartes postales d'aprés les photographies d' Hélène Bamberger a été tirée à 1 000 exemplaires par l'imprimerie Marie à Honfleur à l'occasion de l'exposition Marguerite Duras à Trouville du 17 juillet au 3 octobre Villa Montebello, Trouville-sur-Mer

 

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 14:57

  

 

Colette est née le 28 janvier 1873 dans un petit village de Bourgogne Saint-Sauveur en Puisaye.

 C'est un village pas une ville : les rues, grâce au ciel, ne seront pas pavées ; les averses y roulent en petits torents (...) ; c'est un village, pas très joli même, et que pourtant j'adore...Extrait de "Claudine à l'école" de Colette

 

 

  

                 

la maison natale de Colette rue de l'Hospice devenue rue Colette. Photo prise du jardin de la maison d'en face. 

  

 

 Accoudée au mur du jardin, je pouvais gratter du doigt le toit du poulailler. Le Jardin-du-Haut commandait un Jardin-du-Bas, potager resserré et chaud, consacré à l'aubergine et au piment, où l'odeur du feuillage de la tomate se mêlait, en juillet, au parfum de l'abricot mûri sur espaliers. Dans le Jardin-Du-Haut, deux sapins jumeaux, un noyer dont l'ombre intolérante tuait les fleurs, des roses, des gazons négligés, une tonnelle disloquée... Une forte grille de clôture, au fond, en bordure' de la rue des Vignes, eût dû défendre les deux jardins ; mais je n'ai jamais connu cette grille que tordue, arrachée au ciment de son mur, emportée et brandie en l'air par les bras invincibles d'une glycine centenaire....Extrait de "La maison de Claudine" 

 

 La facade principale, sur la rue de l'Hospice, était une façade à perron double, noircie, à grandes fenêtres et sans grâces, une maison borgeoise de vieux village, mais la roide pente de la rue bousculait un peu sa gravité.et son perron boitait, quatre marches d'un côté, six de l'autreExtrait de "La maison de Claudine"

 

...La maison était grande, coiffée d'un grenier haut. La pente raide de la rue obligeait les écuries et les remises, les poulailllers, la buanderie, la laiterie, à se blottir en contrebas tout autour d'une cour fermée.La maison était grande, coiffée d'un grenier haut. La pente raide de la rue obligeait les écuries et les remises, les poulailllers, la buanderie, la laiterie, à se blottir en contrebas tout autour d'une cour fermée.

 

 

 

La porte cochère - La "loge" de Colette
Photo P. Ayrault.

C'est d'abord dans cette petite chambre, suspendue au dessus de la porte cochère, que Colette passa une partie de son enfance.

 ...Quittant ma tanière enfantine - une ancienne logette de portier à grosses poutres, carrelée, suspendue au dessus de l'entrée cochère et commandée par la chambre à coucher de ma mère - je dormais depuis un mois dans le lit que je n'avais jamais osé convoiter, ce lit dont les rosaces de fonte argentée retenaient dans leur chute des rideaux de guipure blanche, doublés d'un bleu impitoyable. Extrait de "La maison de Claudine"  

 

 L'école de Colette

Le vieille école tombait en ruines ; quand à l'institutrice., la pauvre bonne Mme X..., quarante ans, laide, ignorante, douce, et souvent affolée devant les inspecteurs primaires (...)

Pauvre vieille école, délabrée, malsaine, mais si amusante ! Ah ! les beaux bâtiments qu'on construit ne te feront pas oublier.

Extrait de : Claudine à l'école

 

 

 

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Published by cardinaud - dans Colette
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