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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 19:12

 Agota Kristof est devenue écrivain malgré les conditions difficiles de sa vie,
il faut lire ses livres, elle mérite tout notre intérêt et notre respect.



  
Agota Kristof est née en 1935 en Hongrie, à Csikvand. Elle arrive en Suisse en 1956, où elle travaille en usine. Puis elle apprend le français et écrit pour le théâtre.

En 1987, elle devient célèbre avec son premier roman, Le Grand Cahier, qui reçoit le prix du "Livre Européen" deux autres livres suiventn La Preuve et Le troisième mensonge, une trilogie traduite en trente langues.

Pour en savoir un peu plus sur cette écrivain hors du commun j'ai lu son livre L'Analphabète qui est un récit autobiographique.



L'analphabète
(Zoé, 2004, 58 pages) 

Cette autobiographie est composé de 11 chapitres pour 11 moments de la vie d'Agota Kristof, de la petite fille qui dévore les livres en Hongrie à l'écriture des premiers romans en français.
L'enfance heureuse, la pauvreté après la guerre, les années de solitude en internat, la mort de Staline, la langue maternelle et les langues ennemies que sont l'allemand et le russe, la fuite en Autriche et l'arrivée à Lausanne, avec son bébé, le besoin d'écrire envers et contre tout. 

Ces histoires, Agota Kristof nous les raconte sans tristesse, il y a même des scènes cocasses. Phrases courtes, mot juste, lucidité, humour, le monde d'Agota Kristof est bien là, dans son récit de vie comme dans ses romans.

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Published by Nina - dans Agota Kristof
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 23:05

Je lis très peu de BD mais j'ai une collègue (une grande grande lectrice, elle se reconnaîtra si elle passe par ce blog!!)  qui m'a conseillé de lire cette BD et de lire surtout "les petits ruisseaux "que j'ai noté dans ma LAL (je m'initie au langage des blogueurs de livres!!).

Et bien c'est vrai Rabaté c'est très bien et c'est à lire absolument!!

 Dans cette BD, Rabaté nous décrit avec beaucoup d'humour (et heureusement!) la vie dans un petit village de campagne avec ses histoires et ses secrets de familles. Il nous décrit avec beaucoup de justesse la méchanceté, la jalousie, la bêtise, la convoitise.... qui détruisent lentement les rapports humains de ce village. Rien de très original en fait, le quotidien tout simple de gens ordinaires et c'est ça l'extraordinaire de cette BD, elle est criante de vérité puisque l'on connaît tous un peu ce type de personnes et de problèmes. 

RABATE

UN VER DANS LE FRUIT

Mot de l'éditeur "Vents D'ouest "

Restigné, septembre 1962. Dans ce petit village qui vit au rythme de la vigne, un conflit ancestral entre deux viticulteurs tourne au drame et les vendanges débouchent sur un meurtre... C'est dans cette atmosphère tendue qu'arrive le père Ferra, jeune curé tout juste sorti du diocèse, qui vient prendre possession de la paroisse. Jeune, idéaliste, le prêtre maladroit tombe au milieu d'un noeud de vipère, où les confessions tournent vite aux aveux criminels...

Un ver dans le fruit est un roman noir où deux personnages, un prêtre romantique et un inspecteur cynique, observent les rancoeurs et les conflits qui se cachent dans toutes les caves. Inspiré par Bernanos et Simenon, Pascal Rabaté distille l'humour noir et le suspense pour nous offrir avec ce livre la passionnante chronique d'un village de campagne.

 

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18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 22:26

Le livre des illusions

Paul Auster

Actes Sud

Voici mes premières impressions sur ce roman que je n'ai pas fini de lire. Je trouve  qu'il y a quelque chose de  très subtil  dans le choix des personnages et c'est pour ça que j'ai envie d'en parler mais par contre ce n'est pas  évident de l'écrire, et oui  je ne suis pas écrivain !  

 

Paul Auster nous présente le héros de son roman  :  David Zimmer est un brillant professeur de littérature comparée, un accident d’avion lui enlève sa femme et ses enfants et c’est pour lui la descente aux enfers.

Ensuite l’auteur met en scène un certain  Hector Mann, acteur du cinéma muet dans les années 20 dont l’arrivée du cinéma parlant précipite dans l’oubli.     

Paul Auster présente deux êtres « hors du monde » que tout oppose. Hector Mann qui a disparu d'une façon mystérieuse, et David Zimmer qui s’éloigne lentement du monde des vivants. Un jour un déclic se produit : David Zimmer regarde un clip extrait d’un film d’Hector Mann, il décide de redonner un coup de projecteur sur  cet acteur oublié en  étudiant son oeuvre. C'est la lente remontée vers la lumière...    

Je trouve très judicieux le choix de ce personnage qui va déclencher la sortie des ténèbres de David Zimmer.

Hector Mann était un acteur du cinéma muet, ses films permettent  à David Zimmer de revenir progressivement à la vie mais paradoxalement  loin du monde. Il passe ses journées enfermé dans des salles de cinéma pour regarder des films muets, puis dans son appartement pour écrire un livre sur Hector Mann, c’est une forme de renaissance mais dans un autre univers.

Avant, David Zimmer était un spécialiste de l’écrit et de la parole en tant qu' enseignant, il vivait entouré de sa famille et de ses amis. Il est devenu  un spécialiste de l’image mais uniquement celle des films muets et vit dans une solitude totale. On peut relever ceci : David Zimmer dit  qu'il veut écrire un livre sur les films d'Hector Mann mais pas sur sa vie. 

Sa nouvelle existence est en opposition totale avec son passé qu’il ne veut plus se rappeler.

Grâce à cet acteur de cinéma, ces salles obscures, ces films muets, on perçoit doublement  l’extrême douleur et la solitude de David Zimmer. C'est une écriture très forte avec beaucoup de nuances, et de contrastes qui donnent un jeu de lumière très subtil autour des deux personnages un peu comme dans un film.  

J’ai lu les commentaires sur les blogs et c’est vrai que l’on se croirait vraiment au cinéma . 

On ne peut rien deviner du déroulement de ce récit, Paul Auster est le maître du jeu c'est lui qui nous mène dans les méandres de cette histoire compliquée et passionnante.

 

En fait c’est le premier roman que je lis de  Paul Auster : C’est un remarquable écrivain.

 

et longue vie à Austerblog qui m'a incité à lire ce livre !  

 

 

 

Pour en savoir plus sur Paul Auster je vous conseille ce blog : http://austerblog.over-blog.com/

Je continue donc ma lecture....

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 22:57

La dame à la licorne

Tracy Chevalier

Gallimard

Avec ce roman Tracy Chevalier ressuscite l'univers des maîtres tapissiers au Moyen Age,  on y découvre tous les   métiers qui sont nécessaires à  la fabrication de ces somptueuses tapisseries. 

L'histoire :  

 

Les personnages de ce livre ont tous un rôle à jouer dans la création  d'une oeuvre particulière qui est commandée par le  noble "Jean Le Viste", tout commence avec le peintre "Nicolas des innocents"  miniaturiste renommé à la cour du roi de France Charles VII,  qui est choisi pour  dessiner selon les désirs du notable,  puis c'est dans l'atelier du maître lissier "Georges de la Chapelle" que les tapisseries vont prendre vie sous les mains des  différents artisans qui ont tous un rôle très spécifique à jouer dans cette création. Ce livre est une réussite car il nous apprend mieux qu'un documentaire comment fonctionnait  cet artisanat d'art avec ses règles strictes  régit par une guilde,  on y montre aussi  l'importance des teinturiers, des marchands de laine et de fil à soie....  Tous ces artisans travaillaient  très dur  habitaient par un seul but : la création de chefs d'oeuvre. 

En élucidant le mystère d'un chef-d'œuvre magique, Tracy Chevalier emmène de nouveau ses lecteurs dans  un univers de passion et de désirs dans une France qui s'apprête à quitter le Moyen Age pour la Renaissance.

 Après avoir lu ce livre on a envie de feuilleter les livres sur le  Moyen Age et  faire une petite balade à Aubusson.

 

 

 

    

 La tenture de la Dame à la Licorne, qui constitue l'ensemble le plus prestigieux du Musée de Cluny, a été tissée en Flandre au XVème siècle, à partir de cartons réalisés à Paris.

 

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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 19:12

La jeune fille à la perle

Tracy Chevalier

Gallimard

Tracy chevalier est née en octobre 1962 à Washington DC où elle a grandi. Elle commence à écrire au lycée mais elle écrit ses premières véritables histoires vers 20 ans…

Elle écrit la nuit ou le week end, parfois en quelques jours, parfois une année entière. Elle commence l’écriture de La jeune fille à la perle en février 1998 et termine le livre en octobre. Elle y travaille à plein temps avant de donner naissance à son fils deux mois plus tard. Depuis elle concilie son travail d’écrivain et son rôle de mère avec bonheur, appréciant la fléxibilité d’organisation que lui permet l’écriture.

Le sujet du livre :

L'histoire se passe à  Delft  au 17ème siècle l'âge d'or de la peinture hollandaise . Une jeune fille est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Tracy Chevalier imagine une rencontre entre cette servante qui s'appelle Griet est le maître de la peintre hollandaise : Vermeer. De cette rencontre silencieuse dans l'atelier entre le maître et la servante qui y fait le ménage va naître une complicité particulière qui va permettre la réalisation du célèbre tableau "la jeune fille à la perle". Les conséquences vont être désastreuses pour Griet condannait par une société qui n'admet pas un seul écart dans les relations entre les classes sociales.  Ce livre est une pure fiction car nous avons très peu d'éléments sur la vie de Vermeer mais il est très bien documenté et nous apporte beaucoup d'éléments sur les rapports humains à cette époque,  la vie des peintres et aussi la condition féminine.

Le film de Peter Webber Avec Colin Firth, Scarlett Johansson, Tom Wilkinson est une réussite, Il respecte bien l'ambiance du livre, l'histoire et les personnages. 

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 01:22

Les filles du peintre

Anna-Karin Palm

Edition : Gaia

                                                                             
Anna-Karin Palm est née en 1961 en Suède.  Les filles du peintre a reçu d'excellentes critiques de la presse suédoise et touché un très large public. Anna-Karin Palm a découvert la France en 1998 et s'est installée en Normandie.

Un très beau roman sur la peinture,  sur le besoin de vivre sa passion envers et contre tout .

 Résumé de la 4ème de couverture :

L'art, Molly, c'est la seule chose qui reste ; l'art tout, il nous survivra à nous tous.
" Un soir d'orage, le père de Maria disparaît sans laisser de traces. A-t-il abandonné la campagne suédoises et sa famille pour retourner dans son pays d'origine, l'Angleterre ? Ni Maria, ni Martin, ni Jessica, ni leur mère ne le savent. Jusqu'au jour où, bien des années plus tard, arrive d'Angleterre une toile peinte par ce père absent, accompagné de la lettre d'une inconnue. Maria et Martin, devenus adultes, décident d'entreprendre le voyage. A une autre époque, dans un jardin anglais, deux sueurs vivent sous la coupe de leur père artiste peintre.
Laura, l'aînée, se découvre toute jeune une passion dévorante pour l'art et la peinture. Les récits de Maria, femme tourmentée en quête de ses origines, et de Laura, jeune fille sombre à la vocation contrariée, finiront bien par se rejoindre. Mais par quel ressort du passé ? Anna-Karin Palm développe sa palette stylée tout au long de cet hommage à peine masqué à Gainsborough et Constable. Elle nous entraîne dans un tourbillon de passions et de destins croisés, sur fond de jeux de lumières et de couleurs.

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 23:38

 

 

 

 

 

 

 

Anna ENQUIST est un écrivain néerlandais.

Anna Enquist n’a jamais été peintre. « Je ne connais rien à la peinture. Mais je suis allée voir un peintre, j’ai regardé comment il peignait… J’ai adoré faire ça ! »

Dans son pays, la Hollande, Anna Enquist  est psychanalyste elle est devenue célèbre grâce à son premier roman, « Le Chef-d’œuvre », « best-seller » traduit en six langues. 

Le chef d'oeuvre est un roman remarquable qui  nous plonge dans un univers familial complexe et difficile. L'auteur analyse très finement le jeu complexe et malsain qui s'est installé dans cette famille  et qui a pour explication l'unique intêret de la mère pour l'un de ses fils,  un peintre au sommet de sa gloire  qui prépare une grande exposition pour présenter son oeuvre au public. Sa mère organise pour l'occasion  un grand diner familial qui se veut rassembleur et qui sera un détonateur .....   L'auteur nous parle aussi de la façon dont on regarde et considère les artistes et du danger d'en faire des êtres égocentriques et caractériels....

Un livre que j'ai vraiment adoré, et qui me donne envie de lire d'autres romans de cet auteur.

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 07:49

La poste a continué cette belle initiative en 2003.

Je n'ai jamais reçu de courrier avec une de ces enveloppes, et je ne sais pas s' il  existe d'autres modèles.

Cette enveloppe beaucoup plus réussie que celles de 1973.

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 20:50

En 1973, la poste a fait un hommage à Colette en éditant des enveloppes, des cartes postales  et des timbres pour célébrer le centenaire de sa naissance.

Gabrielle Sidonie Colette est née le 28 janvier 1873 à Saint -Sauveur-en-Puisaye (Yonne) . 

 

  

 

 

 

 

 

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 22:57

 La Pleurante des rues de  Prague

Sylvie Germain

Sylvie Germain écrit merveilleusement bien, chaque livre est un univers particulier qu'elle a longuement imaginé et travaillé avant de l'offrir à ses lecteurs.

Je la considère comme l'un des plus grands écrivains français contemporains.

J'ai rencontré Sylvie Germain il y a environ une quinzaine d'année. Je regardais une émission littéraire sur les écrivains à Prague pendant la dictature, Sylvie Germain faisait partie des invités.

Sa discrétion, son originalité et la façon dont elle parle de son univers littéraire m'ont donné envie de lire ses livres. Elle est devenue très vite un de mes écrivains préférés.

Sylvie Germain a vécu 7 ans à Prague dans les années 80. En 1992, elle publie ce  livre un peu particulier et fascinant "la pleurante des rues de Prague" dans la collection "l'un et l'autre" chez Gallimard.

Extrait de la Peurante des rues de Prague :

(...)Cette femme qui a ni nom, ni âge, ni visage. Peut-être en a-t-elle, mais elle les tient cachés. Son corps est majestueux, et inquiétant. Elle est immense, une géante. Et elle boite fortement. (...) Ses pas sont silencieux, mais son corps, lui est chuchotant. Un chuchotement de vent tremble dans les plis de sa robe, un discret chuchotis d'encre y frémit ; ou bien est-ce de larmes ?(...)

cette mystérieuse femme hante tous les lieux de Prague, frôle les passants, traverse les vieilles pierres elle semble porter le poids des malheurs de cette ville.

J'ai relevé cet article sur ce livre : Sylvie Germain a écrit ce livre en hommage à Bohuslav Reynek (1892-1971) pour qui elle a une grande passion. Imprégnée de l’âme des lieux et meurtrie par une histoire d’amour, elle écrivit La Pleurante des rues de Prague, un vaste poème amoureux dénonçant la barbarie. Ce récit doux et triste est constitué de onze apparitions plus une, la dernière, qui forment les géographies mystérieuses de l’attente, de l’imaginaire amoureux et de la pensée désirante par-delà le renoncement de soi. 

Bohuslav Reynek  est un artiste tchèque qui occupait une place tout à fait à part dans le monde artistique. Ce graveur, poète et traducteur avait choisi de vivre en marge de la société sans critiques et admirateurs, il avait choisi la pureté, la modestie, le calme, la méditation, la foi... c'était les piliers de sa vie et de son art.....

 

 
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