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A voir

 Théâtre Jean Arp - Clamart

LE GRAND CAHIER
D'après la trilogie d'Agota Kristof
Toda Via Teatro
Mise en scène Paula Giusti

Du Mardi au Samedi 21 novembre 2009
Réservations  : 01 41 90 17  02
www.theatreearp.com
Mairie de Clamart

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A lire pour le 1er janvier 2010
 


 

Revue de presse

Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 13:07


Syngué sabour - Pierre de patience  : Edition P.O.L  (154 pages)

Félicitations à l'écrivain Atiq Rahimi, qui a reçu le prix Goncourt et aux éditions P.O.L pour leur choix éditorial.


  Atiq Rahimi est franco-afghan, ce roman est son premier écrit en français.
Il aura fallu vingt ans d'exil à ce réfugié politique (et trois livres dans sa langue natale) pour franchir le cap - et parvenir à une parfaite maîtrise.

Remarqué dès son premier ouvrage, "terre et cendres" traduit dans une vingtaine de pays, il en tourna lui-même l'adaptation cinématographique.
                        (Extrait du magazine Lire N° 370).



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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /2008 11:02







Les livres ne sont pas des paquets de nouilles, il faut des libraires pour les vendre.

Cette réflexion semble évidente pourtant voici le mail que les bibliothèques de la région du Limousin ont reçu mercredi matin :
DEUX DÉPUTÉS VEULENT LA MORT DES PETITES LIBRAIRIES.
Dans le cadre de la loi sur la modernisation de l'économie, deux députés
sarkozystes, Christian Kert (UMP) et Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre), ont eu l'idée géniale, soufflée par la grande distribution, Amazone,
Edouard Leclerc en tête, de proposer que les libraires puissent solder
les livres à peine six mois après la date de leur parution.
Non seulement l¹idée est idiote mais elle est dangereuse, elle remet
en
cause l'effet bénéfique de la loi Lang qui en créant le prix unique
du livre a permis de sauvegarder en France un réseau vivant
de 15 000 libraires.
Le livre n'est pas une denrée périssable qui se vend l'encre encore humide.
Des mois, des années sont parfois nécessaires pour qu¹un auteur sorte de
l'anonymat. Le travail de fond que font les libraires indépendants c'est
précisément de permettre à de nombreux auteurs d¹être en relation avec le
public.
Si cet amendement devait être adopté, ce serait un formidable cadeau aux
hypermarchés qui vendent du livre comme on vend des tomates. L'expérience
menée en Angleterre l'a prouvé, cela tuerai les libraires indépendants et
ferait grimper les prix des livres neufs.
Cet article a été écrit par "Fous d'encre" de Saint-Denis.

Je vous invite à lire aussi l'article :

"Pour le livre, contre la dérégulation" La loi Lang n'est ni obsolète ni corporatiste. Sa remise en cause menace la diversité de la création et de l'édition française.
Que l'on peut lire dans le monde du mercredi 2 juillet,
cet article nous explique l'importance de conserver nos librairies.
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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /2008 10:36
 


1er roman du club de lecture Luz ou le temps sauvage


Un grand merci à Sylire et à Lisa pour cette information qui a un lien direct avec la première lecture commune du "club de lecture"
Le roman "Luz ou le temps sauvage" fait echo à  l'horrible réalité de cet article.
Et merci aussi à Soledad Ferreira qui nous donne les liens en français (pour les nuls en langue étrangère!!) des articles parus sur 20 minutes.fr.

Procès d'une enfant enlevée de force à ses parents par la dictature


Un procès historique s’achève vendredi en Argentine. Pour la première fois, la fille biologique d’un couple disparu sous la dictature attaque ses «parents adoptifs» et le militaire qui l’avait arrachée à sa mère alors qu’elle n’avait que quelques semaines. Les avocats de Maria Eugenia Sampallo Barragan et le procureur général ont demandé la peine maximale, soit 25 ans de prison, contre les trois personnes qui sont accusées d’enlèvement de mineur, de falsification de documents publics et de suppression d’identité.

Lors d’une conférence de presse, lundi, Maria Eugenia Sampallo Barragan, aujourd’hui âgée de 30 ans, s’est déclarée contente d’arriver enfin au terme d’une procédure qui a débuté en 2001, lorsqu’elle a découvert sa véritable identité grâce à un test ADN. Dans un texte lu d’une voie tremblante, elle a également expliqué pourquoi on ne peut employer le terme de «parents adoptifs», ni même de «parents de cœur» dans les cas d’appropriation d’enfants.

«Je crois que nous pouvons nous demander si une personne qui a volé un nouveau-né; qui lui a caché qu’il avait été volé; qui a peut-être enlevé ou torturé ses parents; qui l’a séparé sciemment de sa famille (…); qui l’a maltraité, humilié et trompé quotidiennement; si une personne qui a fait tout ça ou seulement l’une de ses choses peut savoir ou ressentir ce que c’est que l’amour parental. À cette question, je réponds que non.»

Maltraitée tout au long de son enfance

Pour le reste, la jeune femme, qui a dit qu’elle ne donnerait aucune interview à la presse, a renvoyé aux déclarations qu’elle a faites devant le tribunal. Son témoignage au premier jour du procès avait ému la salle d’audience. Elle avait raconté comment ses «ravisseurs», selon son expression, l’avaient maltraitée tout au long de son enfance et lui avaient menti sur ses origines, lui disant tour à tour qu’elle était la fille d’une hôtesse de l’air ou d’une employée de maison, ou bien encore que ses parents biologiques étaient morts dans un accident de voiture.

Comme Maria Eugenia, environ 500 bébés ont été volés à leurs familles pendant cette page noire de l’histoire argentine (1976-1983). Seuls 88 d’entre eux ont retrouvé leur véritable identité à ce jour, grâce à l’acharnement de l’association des Grands-mères de la place de mai

 


De notre correspondante à Buenos Aires, Charlotte Peuvrier


20Minutes.fr, éditions du 03/04/2008 - 16h59 

 

Verdict en demi-teinte dans le procès des «bébés volés» en Argentine 

 

Juan Vittali AFP ¦ Maria Eugenia Barragan, fille de "disparus" argentins, le 31 mars 2008 à Buenos Aires

 

Après un mois et demi d’audiences, et surtout sept années de lutte pour Maria Eugenia Sampallo Barragan, la justice argentine a condamné vendredi le couple qui l’avait adoptée illégalement, ainsi que le militaire qui l’avait arrachée à sa mère, quelques semaines après sa naissance en captivité, lors de la dernière dictature militaire (1976-1983).

Reconnus coupables d’enlèvement et de séquestration de mineur, de falsification de documents publics et de suppression d’identité, les «parents adoptifs» de Maria Eugenia ont écopé respectivement de 8 et 7 ans de prison, tandis que l’ancien officier devra purger 10 années derrière les barreaux. Des peines bien en deçà de ce qu’avaient demandé les avocats de la jeune femme et le procureur général qui avaient requis le maximum prévu par la loi, soit 25 ans d’emprisonnement.

«Au moins il y a eu condamnation»

Le verdict de ce procès historique (c’est la première fois qu’une fille de «disparus» sous la dictature attaque ses «parents adoptifs») a déçu les organismes de défense des Droits de l’homme. «Lamentablement, nous avons pu vérifier que la séquestration d’enfants n’est pas considérée en Argentine, comme un délit majeur, a déploré Rosa de Rosinblit, vice-présidente de l’association des Grands-mères de la place de mai. Demain, ces ravisseurs marcheront dans les rues et croiseront nos petits-enfants. Mais nous devons être contents parce qu’au moins, il y a eu condamnation.»

C’est en tout cas ce que ressent Maria Eugenia aux dires de son avocat. La jeune femme, âgée de 30 ans, est satisfaite que les personnes contre lesquelles elle a porté plainte aient toutes les trois été condamnées. Avant l’annonce du verdict, maître Tomas Ojea Quintana déclarait d’ailleurs que ce procès était déjà en soi «une victoire, quelque chose de totalement réparateur pour Maria Eugenia».

Comme elle, environ 500 bébés ont été volés à leurs parents pendant cette page noire de l’histoire argentine et confiés à des familles de militaires ou proches du pouvoir. A ce jour, seuls 88 d’entre eux ont retrouvé leur véritable identité grâce à l’acharnement des Grands-mères de la place de mai.

Juan Vittali AFP ¦ Maria Eugenia Barragan, fille de "disparus" argentins, le 31 mars 2008 à Buenos Aires 


De notre correspondante en Argentine, Charlotte Peuvrier


20Minutes.fr, éditions du 05/04/2008 - 10h35

dernière mise à jour : 05/04/2008 - 10h36  

 

 

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Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /2008 14:00

Et c'est fini !!                    undefined              

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La fin de l’article m’a révoltée et beaucoup déçue, quand la réalité reprend ses droits le romanesque s'en va… 

Le journal Marianne nous donne cette information intéressante :  Stieg Larsson avait une compagne qui a contribué à la naissance de Millénium.

Eva Gabrielsson dit avoir tout partagé et revendique une part essentielle dans la gestation silencieuse, puis l’éclosion de la trilogie. « Personne d’autre n’a accompagné comme moi ces années de militantisme et de batailles quelque fois dangereuses contre l’extrême droite. »  (Extrait de » Millénium les secrets d’un succès » Marianne N° 74 du 16 au 22 février 2008).

Eva Gabrielsson sait aussi qu’elle a peu de chances de partager les énormes retombées financières du livre : celles-ci sont désormais réservées aux seuls ayant-droit le père et Joakim le frère resté dans le nord du pays. Elle avoue à mots prudents son amertume d’être totalement dépossédée au seul profit des parents avec lesquels, d’après elle, son amoureux avait si peu communié. Mais la messe semble dite. (Extrait de » Millénium les secrets d’un succès » Marianne N° 74 du 16 au 22 février 2008). 

Cette fin là est moins heureuse que celle de "Millénium" et vraiment c'est dommage....

Par contre la fin de l'article de Marianne se termine ainsi :

Alléchés par le magot, les habituels rapaces se sont mis à la recherche d'un quatrième tome dont Larsson aurait significativement avancé l'écriture. Histoire d'agacer les "héritiers", Eva Gabrielsson confirme vaguement l'existence de "presque 200 pages [qu'elle n'a] pas entre les mains mais qui [lui] sont accessibles...". (Extrait de » Millénium les secrets d’un succès » Marianne N° 74 du 16 au 22 février 2008). 

La réalité prend le pas sur la fiction,  et pour dénouer cette enigme il va falloir appeler  "Super-Blomkvist" et "Lisbeth Salender" !!
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En conclusion, 
 j'ai envie de parler un peu d'Actes Sud qui fête ses 30 ans d'existence et qui est  le berceau de l'aventure "Millénium" en France.
On peut lire dans le Nouvel Observateur du 21 février un très beau dossier sur "la saga Nyssen". et j'ai relevé cette phrase d'Hubert Nyssen : 
L'an dernier, on ne savait pas ce qui allait se passer, et tout à coup le succès de "Millénium" nous tombe dans les bras. Je ne sais pas comment j'aurais réagi si j'étais encore à la tête de l'entreprise, parce que moi, ce n'est pas tellement ma tasse de thé, "Millénium".  (Extrait de "La saga Nyssen" Le Nouvel Observateur du 21 au 27 février 2008). 

ET BIEN NOUS SI !                                                                                                                          

      

 



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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /2008 14:11

  Et voilà la suite !!
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Toujours dans le journal Marianne on peut lire :

Pour tout ceux qui ne l’ont pas remarqué, Il y a un clin d’œil littéraire dans cette trilogie :

Le journaliste héros y porte le surnom de « super-Blomkvist » détective enfant né de l’imagination de la romancière Astrid Lindgren, par ailleurs créatrice de l’universelle Fifi Brindacier dont l’insolence et la détermination ne sont pas s’en rappeler le fichu caractère de Lisbeth Salender. (Extrait de » Millénium les secrets d’un succès » Marianne N° 74 du 16 au 22 février 2008).

On nous donne aussi une info de taille ! : undefined

Mikael Ekman (collègue et ami de Stieg Larsson) souffle un petit scoop susceptible d’enflammer les imaginations des millions  de lecteurs accros à la « griffe Salender » : « La vraie Lisbeth existe. Elle vit à Stoklom. Je n’en dirais pas plus, elle ne le souhaite pas. » (Extrait de » Millénium les secrets d’un succès » Marianne N° 74 du 16 au 22 février 2008).

Stieg Larsson était un perfectionniste : undefined

A l’instar de certains auteurs de romans policiers qui sont hélas bourrés d’invraisemblances, Stieg Larsson etait un expert en informations.

« Qui vérifiait tout et ingurgitait des tonnes d’informations.  C’est pour cela que Millénium a cette puissance fascinante. (Extrait de » Millénium les secrets d’un succès » Marianne N° 74 du 16 au 22 février 2008).

« Les liens mafieux sont réels, comme les personnages et la violence faite aux femmes »Eva Gabrielsson, compagne de Larsson. (Extrait de » Millénium les secrets d’un succès » Marianne N° 74 du 16 au 22 février 2008).

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Suite et fin demain !
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