Présentation

  • : De page en page
  • de-page-en-page
  • : Littérature
  • : De page en page, j'aime aller à la rencontre des écrivains et franchir la porte de leur univers. J'aime échanger autour des livres et empêcher ainsi des romans de mourir trop vite perdus dans le tourbillon commercial de notre société de consommation.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 02/01/2007

Communautés

A voir

 Théâtre Jean Arp - Clamart

LE GRAND CAHIER
D'après la trilogie d'Agota Kristof
Toda Via Teatro
Mise en scène Paula Giusti

Du Mardi au Samedi 21 novembre 2009
Réservations  : 01 41 90 17  02
www.theatreearp.com
Mairie de Clamart

Pour en savoir plus : Ici



Sur mon blog : Ici

Blogoclub

 




A lire pour le 1er janvier 2010
 


 

Littérature anglaise

Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /2009 17:53

 

 



Edition Flammarion : 2009 - 310 pages

Ce roman commence un peu comme le film « Pars, vis et deviens ». Le héros du livre, Nasser, vit dans un camp de réfugiés avec sa mère et son petit frère au Soudan dans le village d’Erythrée.  Les conditions inhumaines de leur vie font que la mère décide de confier ses enfants à leur oncle qui vit à Djeddah en Arabie Saoudite.

Cette mère espère une vie meilleure pour ses enfants mais Nasser restera  à jamais déchiré par cette décision. Il lui faudra de plus s’intégrer à ce pays où règne une dictature religieuse, et où les  immigrés payent très chers leur permis de séjour. L’oncle de Nasser est un homme sans scrupule qui enverra le petit Nasser comme paiement en nature à l’homme qui renouvelle les visas.  Peu à peu au fil des pages avec Nasser comme témoin et guide, on découvre un pays en proie à la terreur grâce à une police  religieuse qui surveille, arrête, et condamne sur la place publique tous les « mauvais musulmans ». Ce pays voile et enferme les  femmes, exploite la pauvreté,  encourage la délation, l’hypocrisie, le chantage, ferme les yeux sur différents trafics, sur une prostitution enfantine et une « homosexualité de compensation » qui est une forme de sexualité vécue avant le mariage puisque les femmes sont inaccessibles. Un véritable cauchemar au quotidien ! Alors comment vivre une histoire d’amour dans un pays comme celui-ci ?  Nasser nous dévoile  toutes les astuces qu’il a imaginées pour rencontrer Fiore. Par exemple, comme leur histoire d’amour était rigoureusement interdite, pour communiquer entre eux dans la rue, Nasser  qui ne pouvait reconnaitre  Fiore,  puisque les femmes en Arabie saoudite sont vêtues d’une « Abaya » qui est une longue et ample robe noire, et bien la jeune femme  portait tout simplement une paire de chaussures roses. Une chance que cette petite touche de couleur était apparemment  permise !  

Ce livre est un premier roman, ce qui explique peut-être que le style n’est pas encore très affirmé,  il y a aussi au début beaucoup de longueurs qui m’ont un peu ennuyée,  mais peu à peu le texte prend  de l’ampleur, les personnages deviennent très attachants et  ces destins, brisés par la folie des intégristes, bouleversants.  Je suis donc allée jusqu’au bout de ma lecture avec plaisir.

 Cette histoire est peut-être en partie celle de l’auteur car on peut lire en 4ème de couverture un peu de sa biographie. J’espère qu’il y aura une suite à ce roman,  parce que ces deux amants n’ont malheureusement pas droit à une fin très happy-end.


Femme en "Abaya" 

 Ce roman m'a été offert par Chez les filles que je remercie ainsi que les éditions Flammarion.
 
D'autres avis : Sylire  ,  Keisha

Publié dans : Littérature anglaise
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /2008 10:34

Anne Brontë






















Les éditions Phébus ont décidé de rééditer ce roman dont la 1ère édition parait à Londres en Juin 1848, signé sous le nom d’Acton Bell. Ce livre a connu à l’époque beaucoup de succès presque autant que Jane Eyre paru en 1847 sous le pseudonyme de Curter Bell. 

La recluse de Wildfell Hall est le second et le dernier roman d’Anne Brontë.

 

On est vite conquis par l’histoire d’Hélène, la nouvelle locataire du château de Widfell Hall qui vit recluse avec son jeune fils. Cette belle et mystérieuse femme est peintre et vend ses toiles pour vivre. La situation sociale de la jeune femme est très atypique pour l’époque, la communauté villageoise ne conçoit  pas cette façon de vivre et  va alimenter les rumeurs les plus folles à son sujet. Quel est le drame que cache Hélène derrière les grilles de son château ?

 

Anne Brontë a fait un très grand travail d’écriture, chaque situation et chaque personnage sont décrits avec beaucoup de recherche et de minutie, ce roman aborde avec beaucoup de réalisme les principes de la société victorienne qui ne laissait à l’époque aucune existence légale aux femmes mariées mais de plus aucun bien et aucun droit sur leurs enfants. C’est pour cela que ce livre est considéré comme l’un des tout premiers romans féministes. 

 

On retrouve les mêmes thèmes que dans le roman de sa sœur Emily « les hauts de hurlevent » : alcoolisme, violence masculine, corruption de l’enfance…Mais Anne Brontë en rajoutant  une violente critique sociale de la société victorienne devra faire face à la virulence des critiques à la parution du livre en août 1848.

 

J’ai aimé ce roman ou plutôt les idées et l’ambiance romanesque très « 19ème «  qui s’en dégagent, mais malheureusement l’auteur a trop forcé sur la situation misérable de l’héroïne à travers son journal où elle raconte sa vie, ces 250 pages deviennent vite ennuyeuses et  alourdissent le roman considérablement. 

 

Publié dans : Littérature anglaise
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /2007 13:03

9782259205443.gif

Le treizième conte

Diane Setterfield -  Edition Plon



 

L’auteur s’est inspiré  des romans populaires du 19ème siècle, et surtout ceux des « sœurs Brontë » pour écrire ce livre. 

 

L’héroïne du roman « Margaret Léa » travaille dans la librairie de son père, qui est un spécialiste des livres anciens.

La description de cette librairie nous laisse rêveur !

(…) Le magasin est le cœur même de l’affaire. C’est un dépôt de livres, un lieu sûr pour tous ces volumes, écrits à une époque avec tant d’amour, et qui aujourd’hui ne semblent plus intéresser personne.

Et c’est un lieu où lire A pour Austen, B pour Brontë, C pour Charles et D pour Dickens. C’est ici que j’ai appris l’alphabet.

(…) De plus en plus, je me surprenais à déambuler dans les rayons du deuxième étage.

Romans du XIXème siècle, biographies, autobiographies, mémoires, journaux et lettres (…)

Margaret Léa écrit aussi des essais biographiques sur certains personnages mineurs de l’histoire littéraire.

(…)J’aime exhumer les vies enfouies dans des journaux intimes qui entendent sur des rayons depuis cent ans et plus sans jamais avoir été ouverts (…)

C’est pour cette raison qu’un jour Margaret reçoit la lettre d’un auteur à succès  «Vida Winter » qui souhaite lui raconter sa vie afin que la jeune femme écrive sa biographie officielle. 

Et c’est là que l’aventure commence.

Les mystères, les non-dits, les secrets hantent cette famille comme des fantômes, et Margaret en biographe sérieuse va devoir mener sa propre enquête pour comprendre et révéler la terrible vérité.

Des romans vont jalonner cette histoire comme des pistes à suivre et un livre en particulier va retenir l’attention tout au long du roman : « Jane Eyre » et son étrange univers.


Jane-Eyre-2.jpg         les-soeurs-Bront--.jpg    images.jpg

 

(…) Jane Eyre le livre qui ne cesse de disparaître et de réapparaître dans l’histoire, comme un fil d’argent dans une tapisserie (…).

Et bien sur Margaret va être aidée par un fin limier : le chat Shadow !

J'ai beaucoup aimé ce livre j'y ai retrouvé mes lectures d'adolescente. 
Par contre,  mais je ne suis pas du tout d'accord avec la 4 ème de couverture qui dit que l'auteur s'est inspiré du livre  : Rebecca de Daphné du Maurier.

C'est plutôt  "les hauts du Hurlevent" qui nous parlent d'amours interdits,  de folie,  de violence et d'enfants victimes du mal-être des adultes tout comme dans "le treisième conte".

Si vous voulez un autre avis c'est ICI

livres.jpg

Publié dans : Littérature anglaise
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /2007 16:32

 

 « Orgueil et préjugés » de Jane Austen.

 

Ce roman  est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen et c’est aussi un chef d’œuvre de la littérature anglaise, il est paru en 1813.

 Ce livre n'est pas uniquement une merveilleuse histoire d’amour, c’est aussi une véritable étude de mœurs de l’époque.  

 

 

Dans ce roman au féminisme prémonitoire, Jane Austen recrée avec une précision diabolique et un humour ravageur la vie de ces provinciaux anglais aisés au milieu desquels elle évoluait et qu'elle connaissait si bien. L’auteur a aussi un réel don d’observation sur ces petites communautés rurales où promenades dans la campagne, ragots, snobisme, et amitiés constituent la plus grande partie de la vie de tous les jours. Elle nous décrit aussi cette société où pour les jeunes filles bien élevées de cette  époque, seul le mariage permet d’obtenir une position sociale convenable. On retrouve cette obsession du mariage au centre de toute l’œuvre de Jane Austen. L’auteur dénonce aussi avec une grande finesse l’erreur de juger les gens sur une première impression.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Littérature anglaise
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Présentation

  • : De page en page
  • de-page-en-page
  • : Littérature
  • : De page en page, j'aime aller à la rencontre des écrivains et franchir la porte de leur univers. J'aime échanger autour des livres et empêcher ainsi des romans de mourir trop vite perdus dans le tourbillon commercial de notre société de consommation.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Lisons moins bête

Une bibliothèque en ligne




 

Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés